dimanche 31 mars 2013

Harold et Maud Line Renaud et Thomas Solivères

Harold et Maude, pièce de Colin Higgins,adaptée par Jean-Claude Carrière avec Line Renaud et Thomas Solivères.
Mars 2013, espace Malraux Joué les Tours
Après d'illustres comédiennes (Denise Grey, Madeleine Renaud puis Danielle Darrieux), Line Renaud reprend avec brio le rôle d'une bourgeoise d'âge mûr qui rencontre un jeune homme suicidaire. Ils vont apprendre à se connaitre, elle va lui faire découvrir le monde d'une autre manière, et bien sûr la magie va opérer. 





UNE PIECE DE COLIN HIGGINS
Mise en scène Ladislas Chollat
Adaptation Jean-Claude Carrière - Scénographie Emmanuelle Roy - Costumes Jean-Daniel Vuillermoz - Lumières Alban Sauvé - Musique Frédéric Norel

Avec Line Renaud (Maude),
Thomas Soliverès (Harold),
Stéphanie Bataille,
Denis Berner,
Sophie Bouilloux,
Benjamin Boyer,
Chloé Catrin,
Guy Perrot,
Grégory Vouland


Mon petit mot:
J'avais gardé un excellent souvenir de la tournée Très chère Mathilde avec Line Renaud en ce même espace Malraux de Joué-les-Tours il y a trois ans (soirée que Line Renaud a d'ailleurs évoquée aux moments des rappels, le bon souvenir était partagé des deux côtés du rideau!), je partais donc en confiance pour cet "Harold et Maude".
Une bien belle soirée de théâtre, emmenée par une Line Renaud qui fêtera ses 85 ans en 2 juillet prochain et qui rayonne sur scène dans ce rôle qui lui va si bien. A ses côtés, Thomas Soliverès campe un Harold tout à fait à la hauteur,  un duo efficace (et un nom à retenir pour ce jeune acteur que j'avais déjà remarqué dans Intouchables) . Une mise en scène efficace, les faux suicides font sursauter la salle, les personnages secondaires apportent la légèreté bienvenue pour contrebalancer certains moments "noirs". S'il ne fallait qu'en citer une, ce serait Chloé Catrin qui incarne successivement les trois prétendantes d'Harold.
J'ai découvert un texte fort, très drôle par moment (le personnage de la mère, le phoque...), très touchant à d'autres moments (les petits moments de plaisir de la vie, les oiseaux, les étoiles, l'évocation des camps, l'approche de la mort, le suicide...), bien équilibré, on en sort le sourire aux lèvres, en regardant les étoiles et en fredonnant  (Je voudrais changer les couleurs du temps, Changer les couleurs du monde, Le soleil levant la rose des vents, Le sens où tournera ma ronde...)... Bref, il reste encore quelques dates de tournée, si vous avez l'occasion, allez-y!



Dans le cadre du challenge théâtre

jeudi 28 mars 2013

Le roi se meurt Ionesco Valérie Karsenti Michel Bouquet (DVD)

Le roi se meurt Ionesco pièce en un acte, créée en 1962.

Mon histoire avec Le roi se Meurt est un peu compliquée. Ma première rencontre avec cette pièce avait été assez soporifique et depuis, je l'avais reléguée dans un coin et oubliée. Pourtant, depuis, La cantatrice chauve, La leçon et Rhinocéros m'avaient réservé de bons moments, (grâce en particulier au passage par la version scénique) il fallait une occasion pour reprendre le Roi se meurt, et cette occasion est venue de ma série d'articles autour de Valérie Karsenti et tout particulièrement de celui sur la carrière de Valérie Karsenti au théâtre.
Valérie Karsenti Michel Bouquet Le roi se meurt
J'ai effet découvert que la version du Roi se meurt où elle jouait le rôle de la reine Marie au côté de Michel Bouquet existait en DVD et me suis dit que ce serait peut-être le bon moyen de renouer avec cette œuvre.
Michel Bouquet a obtenu en 2005 le molière du meilleur comédien pour cette version du roi se meurt d'Eugène Ionesco, mise en scène par Georges Werler (2005), captée par Roberto Maria Grassi, avec Michel Bouquet, Juliette Carré, Valérie Karsenti, Jacques Échantillon, coproduite par le Théâtre Hébertot, La Compagnie des Indes, Arte France et France 4, pour la version DVD.

Et en effet ce fut le cas! Et le passage par la vision scénique m'a donné envie de reprendre le texte, qui recèle nombre de répliques savoureuses! De la tragédie antique au burlesque, l'opposition entre les deux reines, la décomposition du royaume, l'évolution des réactions face à la mort, à son approche, depuis la terrible sentence "Tu vas mourir à la fin du spectacle",  une pièce beaucoup moins "absurde" qu'elle n'y paraît, avec des thématiques qui nous parlent sans problème! Des répliques vraiment drôles, de nombreuses références ( le roi Lear), bref, ravie d'avoir redécouvert ce texte!

Le roi se meurt costumes Pascale Bordet
et l'occasion de découvrir en action les costumes de Pascale Bordet dont je vous avais parlé à l'occasion de son livre : Cahiers secrets d'une costumière de théâtre Pascale Bordet
LE ROI SE MEURT
Spectacles sélection :
Le Roi Béranger 1er se meurt. Vieux de plusieurs siècles, il a régné trop longtemps, en impitoyable autocrate, sur un royaume qui observe la même agonie que lui. Sans doute faut-il qu’il disparaisse pour que celui-ci renaisse. Une atmosphère de fin d’un monde règne au palais. Pendant que les murs se lézardent, le souffle du monarque se fait plus incertain. Tous se préparent à l’inéluctable. Le médecin est péremptoire: Béranger 1er n’a plus à vivre que le temps d’une ultime représentation, soit une heure et demie. Pendant que Juliette, tour à tour servante, infirmière et nounou, s’affaire avec l’impertinence due à son état, le garde veille tout en se souvenant des heures de splendeur et de gloire. Deux reines entourent le roi. Marguerite, la première, reine en titre, femme de tête, incarne la vérité. Elle a l’autorité cruelle. L’heure des mensonges n’est plus. Elle doit prévenir et préparer son époux, elle est là pour l’aider à glisser vers « le grand rien ». 

La seconde et rivale de l’autre, la tendre et douce Marie, aimante et aimée, voudrait retenir le temps, cacher l’échéance à son roi, vivre encore un peu leur bonheur. Elle représente la vie et son désir de jouissance, en un mot tout ce qui est si difficile de quitter.
[...] Juliette Carré est une Reine Marguerite aussi hiératique que Valérie Karsenti est une reine Marie sensible.[...]
Valérie Karsenti

tatouvu.com On retrouve aussi avec bonheur Valérie Karsenti, au jeu tout en finesse. En reine Marie, elle illumine la noirceur de ce propos de mort par sa beauté virginale, vêtue d'une robe de mariée

Théâtre on line : Valérie Karsenti incarne une Marie gracieuse et déchirée, émouvante et touchante

Le début du Roi se meurt

LE GARDE, annonçant.
Sa Majesté, le roi Bérenger Ier. Vive le Roi !
Le Roi, d'un pas assez vif, manteau de pourpre  couronne sur la tête, sceptre en main, traverse le plateau en entrant par la petite porte gauche et sort par la porte de droite au fond.

LE GARDE, annonçant.
Sa Majesté, la reine Marguerite, première épouse du Roi, suivie de Juliette,  femme de ménage et infirmière
de Leurs Majestés. Vive La Reine !
Marguerite, suivie de Juliette, entre par la  porte à droite premier plan et sort par la grande porte.

LE GARDE, annonçant.
Sa Majesté, la reine Marie, seconde épouse du Roi, première dans son cœur, suivie de Juliette, femme de ménage et infirmière de Leurs Majestés. Vive la Reine !




Le roi se meurt Bouquet Karsenti

Une pièce qui entre dans le cadre du babychallenge théâtre



et du challenge théâtre 2013

lundi 25 mars 2013

Valerie Karsenti cinéma

Valérie Karsenti côté ciné et TV

Valérie Karsenti Modern love
Mon article sur la carrière de la comédienne Valérie Karsenti au théâtre , vous ayant fait découvrir un autre aspect de cette actrice, je reviens cette fois sur ce que certains d'entre vous connaissent mieux, et d'autres moins, histoire de compléter!

Pour la télévision, c'est ici: Valerie Karsenti à la télévision
Pour le théâtre, c'est par là: Valerie Karsenti théâtre

et pour le cinéma, c'est ici!

Valerie Karsenti au cinéma

du plus récent au plus ancien

2017

L’Ecole Buissonnière , Nicolas Vanier

Scénario : Nicolas Vanier et Jérôme Tonnerre 


  • François Cluzet : Totoche
  • Eric Elmosnino : Borel
  • François Berléand :Comte de la Fresnaye
  • Valérie Karsenti : Célestine
  • Jean Scandel : Paul
  • Laurent Gerra : Le policier
  • Urbain Cancelier
  • Frédéric Saurel


  • Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage.
    L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir. Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard…


     photo http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2017/09/01/nicolas-vanier-un-hymne-a-la-sologne-que-j-aime
    extrait :
    - Ce monde au milieu duquel Célestine, tendre et forte, interprétée par une incroyable Valérie Karsenti, fait office de lien… Elle qui est la seule à connaître le secret du jeune Paul...
    - J’ai effectivement trouvé la prestation de Valérie incroyable. Elle est toujours extrêmement juste, très émouvante, avec des petits riens très subtils dans son jeu. C’est une vraie révélation car ce n’est pas celle que l’on connaît. Elle est vraiment bluffante, elle apporte énormément à l’émotion.

    Un rôle pour lequel Valérie Karsenti remporte le prix de la meilleure actrice au Festival international du film historique de Plaisance du Touch

    Photos du tournage



    2016 :

     Ma famille t'adore déjà !
    • Réalisation : Jérôme Commandeur et Alan Corno
    • Scénario, dialogues : Jérôme Commandeur, Kevin Knepper et Frédéric Jurie
    •  
    • Arthur Dupont : Julien
    • Déborah François : Éva Périné
    • Thierry Lhermitte : Jean Périné
    • Marie-Anne Chazel : Marie-Lau Périné
    • Jérôme Commandeur : Jean-Sébastien Périné
    • Valérie Karsenti : Corinne Périné
    • Sabine Azéma : Dahlia
    • Éric Berger : Lambert
     Julien, créateur d’applications pour mobile tombe amoureux d'Eva, une jeune journaliste. Suite à la demande en mariage de Julien, Eva doit lui présenter ses parents résidents sur l'île de Ré. Tous se retrouvent lors d'un week-end qui sera mémorable pour chacun d'entre eux.






    2015

    BABYSITTING 2

    Sortie : 2 décembre 2015
    Réalisateur : Philippe Lacheau, Nicolas Benamou
    Avec : Philippe Lacheau, Alice David, Christian Clavier, Vincent Desagnat, Tarek Boudali , Valérie Karsenti
    Genre : comédie

    Sonia souhaite présenter Franck à son père, Jean-Pierre, directeur d'un hôtel écologique au Brésil. Toute la bande s'y retrouve ainsi pour y passer des vacances de rêve. Un matin, les garçons partent en excursion dans la forêt amazonienne. Jean-Pierre leur confie sa mère acariâtre Yolande. Le lendemain, ils ont tous disparu... On a juste retrouvé la petite caméra avec laquelle ils étaient partis. Sonia et son père vont regarder cette vidéo pour retrouver leur trace...


    Ré, week-end de pont. réalisé par Jérôme Commandeur et Alan Corno. Dany Boon producteur
    Julien (Jérôme Commandeur) va épouser Eva (Déborah François) qui se retrouve obligée de lui présenter ses parents, un couple de Versaillais (Thierry Lhermitte et Marie-Anne Chazel) partis s'installer dans l'île de Ré pour leur retraite. Ils leur rendent donc visite le temps d'un week-end prolongé…

    2014


    •  À toute épreuve, d'Antoine Blossier  

    dont les héros sont trois ados qui vont voler les sujets du bac.
    Valérie Karsenti interprète la maman du jeune premier – joué par Thomas Soliveres  Au démarrage du film,le est convoquée par le proviseur joué par Marc Lavoine…

      Le parisien
    Mais voilà que cette fois elle est sur grand écran, dans « A toute épreuve », une comédie d’Antoine Blossier, qui sort aujourd’hui dans 260 salles (lire encadré). L’actrice de 45 ans remarquée au cinéma dans « le Hérisson », « LOL » et « Tellement proches » y joue la mère célibataire de Greg, lycéen pas franchement bosseur, qui s’apprête à passer son bac. « Enfin un scénario où l’on ne prend pas les ados pour des abrutis, des débiles mentaux ou des obsédés sexuels », explique Valérie, qui ajoute : « L’adolescence reste l’un des moments les plus forts et les plus émouvants de ma vie. Une période très sensible. Et le réalisateur a incontestablement l’amour de cette période-là. Ça se sent dans le film. »

    Dans « A toute épreuve », Valérie Karsenti craque pour le beau Marc Lavoine, proviseur du lycée de son fils. « C’est un super rôle ! Cette femme qui travaille dans un bar a peur de l’amour jusqu’au jour où son fils va la pousser dans les bras de cet homme. » De son partenaire, elle dit : « On avait peu de scènes ensemble avec Marc, mais toutes ont été un vrai régal. Et puis, lui, c’est aussi la gentillesse et l’élégance absolue. Du coup, on a très envie de retravailler ensemble. »

    Valérie Karsenti dans Je me suis fait tout petit

    Valerie Karsenti
     2011 : Je me suis fait tout petit, de Cécilia Rouaud

    Valérie Karsenti Je me suis fait tout petit
    Avec : Denis Ménochet :  Yvan Le Doze  Vanessa Paradis, Emmanuelle  Léa Drucker, Ariane  Laurent Lucas, Luc   Valérie Karsenti: Claire   Louise Grinberg, Elise  Laurent Capelluto, Simon   David Carvalho Jorge
    Valérie Karsenti

    Article interview Valérie Karsenti Le Parisien 2010

    Quand la première saison de « Scènes de ménages » a été diffusée il y a un an, Valérie Karsenti était à Lisbonne, happée par le tournage de « Maison close » et son personnage, Hortense.[...]
    Pendant onze ans, Valérie Karsenti n'a fait que du théâtre. Jusqu'à décrocher le Molière de la révélation féminine de l'année, en 2003. Mais son talent s'effaçait sous l'objectif de la caméra. « Je ratais systématiquement mes essais, raconte-t-elle. Je trouvais les textes tellement mal écrits… Je me disais que ce n'était pas pour moi. »
    Puis, d'une apparition télé à une miniprestation ciné, elle s'est surprise à « adorer ça ». « La confiance arrivait. J'ai rencontré Nina Companeez, pour Voici venir l'orage, puis Elisabeth Rappeneau, pour Quand vient la peur, j'ai joué dans LOL, Tellement proches… Liliane et Hortense sont arrivées avec la maturité. Avec la chance, aussi… »
    Valerie Karsenti cinéma

    Dans la saga en costumes de la chaîne cryptée, Valérie Karsenti campait la patronne du lupanar de luxe, une femme complètement fermée, verrouillée, presque désincarnée. Pour « Scènes de ménages », elle n'a qu'à ajouter de la folie à sa grâce pour jouer l'épouse souvent déçue de José (Frédéric Bouraly). « Une bonne femme totalement dépressive, qui voudrait tellement que son monde soit plus beau et qui met une énergie colossale à arranger le quotidien… décrit-elle, amusée. A jouer, c'est une bulle de champagne! »
    En ce moment, elle laisse Liliane l'habiter, le jour, pour les besoins des tournages (la série se déguste par dose de vingt minutes, chaque jour sur M 6, jusqu'en avril). Le soir, elle porte la pièce « Grand Ecart », au Théâtre de la Madeleine, avec Thierry Lhermitte. De quoi avoir la tête qui tourne? « C'est un moment de vie magique », admet-elle. Sobre, discrète, mais follement charmante.
    Le Parisien

    Valérie Karsenti dans Le Hérisson

    2009 : Le Hérisson, de Mona Achache
    Valérie Karsenti

    Avec Josiane Balasko : Madame Michel, Garance Le Guillermic : Paloma Josse, Togo Igawa : Monsieur Kakuro Ozu  , Samuel Achache : Tibère, Valérie Karsenti : la mère de Tibère  Stéphan Wojtowicz : le père de Tibère
    Valérie Karsenti à travers la caméra de Paloma / making-off


    Valérie Karsenti dans LOL

    Valerie Karsenti

    2008 : LOL, de Lisa Azuelos
    Sophie Marceau Valerie Karsenti

    Avec   Sophie Marceau : Anne   Christa Theret : Lola  Alexandre Astier : Alain   Jocelyn Quivrin : Lucas   Valérie Karsenti : Laurence  Laurent Bateau: Romain
    Lol Valérie Karsenti


    Valérie Karsenti dans Tellement proches

    2008 : Tellement proches, d'Olivier Nakache et Eric Toledano
    Karsenti Valérie

    Avec Vincent Elbaz : Alain Isabelle Carré : Nathalie  François-Xavier Demaison : Jean-Pierre  Omar Sy : Bruno Jean Benguigui : Prosper  Catherine Hosmalin : Nicole  Valérie Karsenti : Chantal, la maîtresse
    Valérie Karsenti Tellement proches

    Valérie Karsenti dans Modern Love

    Valérie Karsenti

      2008 : Modern Love


    Valérie Karsenti Modern Love
     
    Réalisé par Stéphane Kazandjian
    Modern Love

    Alexandra Lamy (Marianne), Bérénice Bejo (Elsa), Stéphane Rousseau (Vincent), Pierre-François Martin-Laval (Eric), Clotilde Courau (Marie), Stéphane Debac (Jérôme), Mélanie Bernier (Anne), Valérie Karsenti (Laure)

    Valérie Karsenti

    Valérie Karsenti Modern Love

    Valérie Karsenti dans Combien tu m'aimes?

    Valérie Karsenti

     2005 : Combien tu m'aimes ? de Bertrand Blier, rôle de Pamela
    Valérie Karsenti Combien tu m'aimes?

    Avec  Monica Bellucci : Daniela   Bernard Campan : François Gérard Depardieu : Charly Jean-Pierre Darroussin : André Migot  Michaël Abiteboul : Collègue de François Fabienne Chaudat : Collègue de François Valérie Karsenti : Collègue de François
    Valérie Karsenti film
    Valérie Karsenti

    Où Valérie Karsenti partageait quelques scènes avec Michaël Abiteboul

     qu'elle retrouvera dans la saison 2 de Maison close.
    L'article sur les séries TV dont Maison close : ici


    1986 : On a volé Charlie Spencer, de Francis Huster
    Avec Francis Huster : l'employé de banque Béatrice Dalle : la star Isabelle Nanty : la fiancée  Jean-Pierre Aumont : le comédien d'"Hôtel du Nord"


    Valérie Karsenti Modern Love


    Suite au prochain film!
    Valérie Karsenti
    Merci pour vos commentaires, j’essaierai de mettre régulièrement à jour ces différents articles en fonction de l'actualité de Valérie Karsenti!
    Valérie Karsenti Combien tu m'aimes?

    samedi 23 mars 2013

    Corps et âme de Frank Conroy

    Corps et âme de Frank Conroy
    Nadia Akrouf (Traduction) 
     Présentation de l'éditeur
    À New York, dans les années quarante, un enfant regarde, à travers les barreaux du soupirail où il est enfermé, les chaussures des passants qui marchent sur le trottoir. Pauvre, sans autre protection que celle d'une mère excentrique, Claude Rawlings semble destiné à demeurer spectateur d'un monde inaccessible.Mais dans la chambre du fond, enseveli sous une montagne de vieux papiers, se trouve un petit piano désaccordé. En déchiffrant les secrets de son clavier, Claude, comme par magie, va se découvrir lui-même : il est musicien.Ce livre est l'histoire d'un homme dont la vie est transfigurée par un don. Son voyage, à l'extrémité d'une route jalonnée de mille rencontres, amitiés, amours romantiques, le conduira dans les salons des riches et des puissants, et jusqu'à Carnegie Hall...La musique, évidemment, est au centre du livre - musique classique, grave et morale, mais aussi le jazz dont le rythme très contemporain fait entendre sa pulsation irrésistible d'un bout à l'autre du roman. Autour d'elle, en une vaste fresque à la Dickens, foisonnante de personnages, Frank Conroy brosse le tableau fascinant, drôle, pittoresque et parfois cruel d'un New York en pleine mutation.
    Frank Conroy (1936-2005) a enseigné dans plusieurs universités des États-Unis et a été directeur du prestigieux atelier de création littéraire de l'Iowa. Passionné de jazz, il a été lui-même pianiste et a écrit de nombreux articles sur la musique. Il est l'auteur d'une autobiographie (Stop-Time), d'un recueil de nouvelles (Entre ciel et terre) et de deux romans (Un cri dans le désert et Corps et âme).

    Le début:
    Sa première vision sur l'extérieur était le soupirail en forme d'éventail de l'appartement en sous-sol. Il grimpait sur la table et passait des heures à examiner à travers les barreaux le va-et-vient des passants sur le trottoir, son âme d'enfant captivée par la contemplation des rythmes et des cadences toujours différents, des jambes et des pieds qui traversaient son champ de vision : une vieille femme avec des mollets minces, un gamin en baskets, des hommes chaussés de brodequin, des dames au talons hauts, les godillots sombres et luisants des soldats.
    Mon petit mot:
    Choisi pour le thème de la musique, un livre qui m'a finalement tout autant intéressée pour l'histoire de la ville de New-York des années 1940-1950  et de ses transformations, sa société en mouvement, l'urbanisation, la corruption... Mais ce qui domine bien sûr c'est le piano, des premiers apprentissages aux concerts prestigieux, des répétitions au processus de composition,  le jazz et son histoire, un livre qui donne envie d'écouter, écouter encore! Et si cela peut inquiéter certains, nul besoin d'être spécialiste de la musique pour comprendre, mais mieux vaut aimer cela!  C'est aussi un roman initiatique, roman d'apprentissage,  avec au cœur la notion de transmission, l'apprentissage... bref, séduite par ce (gros!) volume!

    Un livre qui entre en compte pour le challenge:

    jeudi 21 mars 2013

    théâtre des Variétés panorama du Boulevard Montmartre André Gill

    Pour poursuivre dans la représentation du théâtre dans l'art
    panorama du Boulevard Montmartre André Gill


    Louis-Alexandre Gosset de Guines dit André Gill (1840-1885),

    Esquisse pour un panorama du Boulevard Montmartre en 1877
    Huile sur toile. Musée Carnavalet
    Panorama du boulevard: Esquisse pour un panorama du boulevard Montmartre avec des personnalités parisiennes contemporaines (Sarah Bernhardt, Jules Barbey d'Aurevilly (Barbey-d'Aurevilly), Hortense Schneider, Alexandre Dumas fils, Jacques Offenbach, Leon Gambetta, Jules Ferry, Georges Clemenceau, Edouard Manet, Jules Valles) à la terrasse du café des variétés (Colonne Morris), 1880

    Il s'agissait d'un projet ambitieux, qui ne verra malheureusement jamais le jour:
    Correspondance et mémoires d'un caricaturiste - 1840-1885 : André Gill

     Patron de presse, illustrateur de romans (notamment pour Zola), homme de théâtre, poète et chansonnier, Gill est aussi un parodiste, un peintre, un panoramiste... que les dernières années de sa vie, hantées par la possession du " Million " et marquées par des crises de folie, conduiront à l'asile d'aliénés de Charenton où il mourra, interné

    Le théâtre des Variétés à cette période .theatre-des-varietes.
    1873 voit la première reprise aux Variétés de La Vie Parisienne et la création de l'opérette d'Offenbach Les Braconniers ,  l'année se termine sur la comédie de Victorien Sardou Les Merveilleuses. Ni Garanti Dix Ans de Labiche, ni La Petite Marquise et La Boule de Meilhac et Halevy, ne marquèrent l'année 1874, que domine la grande reprise de La Périchole dans sa version remaniée et définitive.
    La mode d'Offenbach n'est pas passée et la reprise de La Belle Hélène en 1876 avec Mlle Judic dans le rôle d'Hortense Schneider est un triomphe.


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